iut de moselle-est

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57200 Sarreguemines
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SAINT-AVOLD



Formation bilingue franco-allemande

Formation initiale
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Détails enseignements

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DUT Science et Génie des Matériaux

Formation initiale


Détails enseignements




DUT CHIMIE BILINGUE FRANCO-ALLEMAND


Le département chimie de l’IUT de MOSELLE-EST s’est engagé à développer ses relations internationales notamment avec les pays frontaliers. Nous espérons ainsi augmenter le nombre de stages effectués en Allemagne ainsi que les poursuites d’études dans ce pays en particulier avec la Fachhochschule de Merseburg.
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Nous avons donc mis en place depuis le début du mois de janvier 2002 un groupe de formation bilingue franco-allemand.
Cette formation est effectuée en première année par cinq intervenants étrangers dont 4 allemands et un luxembourgeois. Pour ce groupe d' étudiants, un certain nombre de TD de chimie générale, de chimie descriptive, de chimie des solutions, de chimie organique et de physique sont enseignés en langue allemande.
La région Lorraine soutient le projet à hauteur de 3049 euros.
En septembre 2002, nous avons étendu cette formation aux étudiants de deuxième année.
Ces séjours à l’étranger seront soutenus financièrement par des programmes européens du type SOCRATES/ERASMUS et LEONARDO DA VINCI.

Les conditions d’admission

L’inscription dans ce groupe bilingue en première année se fait en même temps que l’inscription à l’IUT de Moselle-Est au mois de juillet et l’inscription en deuxième année se fait à la rentrée au mois de septembre.

Le séjour linguistique

Chaque année un séjour linguistique en Allemagne d’une dizaine de jours est proposé aux étudiants afin qu’ils puissent découvrir la Hochschule de Mersebourg en Saxe-Anhalt, l’industrie allemande et la région de Leipzig. Les inscriptions se font auprès de Mme LITHFOUS.

LES INFORMATIONS GENERALES POUR LA MOBILITE



Pour préparer un séjour dans un des pays de l’Union Européenne :

Les formalités administratives

Premier cas : si vous effectuez un déplacement d’une durée inférieure à trois mois
Il vous suffit de vous munir d’une carte d’identité ou d’un passeport encore en cours de validité.

Deuxième cas : si vous effectuez un déplacement d’une durée supérieure à trois mois ou qui s’échelonne sur plusieurs années :

Il faut tout d’abord être inscrit dans un établissement scolaire agréé.
  • Etre couvert par une assurance maladie.
  • Il faut disposer de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour l’assistance sociale du pays concerné.


Si toutes ces conditions sont remplies, il vous sera délivré une carte de séjour valable le temps de votre formation, de votre stage ou de votre poursuite d’étude.
Les données concernant les autres pays n’ont pas été  répertoriées.

La sécurité sociale

Pour bénéficier de soins médicaux il faut que les étudiants soient :
  • Ressortissant d’un état membre de l’union européenne et assuré dans un régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés ou non.
  • Ou membre de la famille de personnes remplissant ces conditions.


Les adresses utiles

IUT de Moselle-Est

Mme Lithfous
Chargée des relations internationales
Département chimie
Rue Victor Demange
BP 80105
57 503 Saint-Avold Cedex
Tel : 03 87 93 91 80
Courriel : lithfous@univ-metz.fr

Service des Relations Internationales de l’Université de Metz

Ile du Saulcy
BP 80794
57012 Metz CEDEX1 FRANCE
Tél : +33 (0)3 87 31 56 74
Fax : +33 (0)3 87 31 56 70
Courriel: cri@univ-metz.fr

Maison du Pôle Universitaire Européen2

Rue Winston Churchill
57 000 Metz
Tél: 03 87 65 81 44
Fax : 03 87 65 81 58
Courriel : cri@hermes.univ-metz.fr

Association Comme un  poisson dans l’eau.

Association d’anciens étudiants partis à l’étranger qui gère l’accueil des étudiants étrangers en France.
http://poisson.dans.leau.free.fr
Courriel : lasso_metz@yahoo.fr


LES STAGES A L’ETRANGER


Les stages de deuxième année peuvent se faire en entreprise ou en laboratoire universitaire. Les bourses accordées ne seront pas du même type pour ces deux cas.

Les différents pays


A titre d’exemple, voici la liste des pays où des étudiants en chimie ont déjà fait leur stage : Allemagne, Belgique, Canada, Espagne, Italie, Luxembourg, Pologne, Portugal, République Tchèque,…

Cas particulier de Allemagne :


La liste des entreprises est à consulter chez Mme Lithfous.

OFAJ « Office franco-allemand pour la jeunesse » www.ofaj.org
EURES « Centre de ressources et de documentation des EURES transfrontaliers de Lorraine » www.crd-eures-lorraine.org
Office allemand d’échanges universitaires : http://paris.daad.de
Aide à la mobilité : www.Europass-France.org

Cas particulier du Canada :



M. André Bruyand du département GMP de l’IUT de Metz entretient depuis de nombreuses années des bonnes relations avec des enseignants du Québec. Il peut par conséquent vous aider pour la recherche d’un stage ainsi que pour toutes formalités administratives qui en découlent. Prenez d’abord contact avec Mme Lithfous.

On peut également prendre directement contact avec l’Université du Québec à Trois Rivières (UQTR) et M. Claude Daneault qui propose des sujets de stage au Centre Intégré de Pates et Papiers (CIPP) et met à disposition des logements gratuits.

Pour le Canada une bourse de mobilité du ministère peut être allouée (voir  c) Les bourses).

Plus particulièrement pour l’Université de Trois rivières à Québec la région Lorraine peut aussi être sollicitée (voir Les bourses).

Office Franco-québécois pour la jeunesse OFQJ : www.ofqj.org
Lorraine Québec : lorraine.quebec@wanadoo.fr
France Québec : http://www.france-quebec.asso.fr
Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec : www.crepuq.qc.ca

Cas particulier du Portugal :


Suite au stage d’une étudiante du département, M. Pier Parpot est un chercheur de l’Université de Braga et se propose d’accueillir des étudiants de l’IUT. Il parle couramment le français. Prendre contact avec Mme Lithfous.

Les formalités et adresses utiles


Pour faciliter votre recherche de stage, vous pouvez consulter l’annuaire des entreprises et laboratoires ayant déjà accueilli un de nos étudiants, la liste des entreprises étrangères et rencontrer les enseignants du département.

- Forum Franco AllemandUn forum franco-allemand a lieu courant du mois de novembre de chaque année alternativement en France et en Allemagne (souvent à Strasbourg ou Saarbrucken). Il regroupe de nombreuses écoles et entreprises. Les exposants y sont très ouverts et il s’agit d’un lieu privilégié pour trouver un stage en Allemagne.
Adresse du forum : http://www.forum-franco-allemand.org

- Relations de l’IUT de Moselle-EstCertains enseignants du département chimie et du département SGM ont des contacts avec des pays étrangers (voir RELATIONS PRIVILEGIES).
[M Mme LITHFOUS => lithfous@univ-metz.fr ] tient à votre disposition un ensemble de documents concernant un séjour en Allemagne (listes d’entreprises et documents administratifs).


Les bourses

La bourse LEONARDO


Le programme LEONARDO propose des bourses pour les stages à l’étranger.

Leonardo, c’est quoi ?

Le programme européen Leonardo Da Vinci a vocation à promouvoir la formation professionnelle initiale et continue au niveau européen. Son objectif est de développer la coopération entre les universités et les industries européennes. Dans l’enseignement supérieur français, ce programme vise exclusivement les étudiants ayant un stage obligatoire inclus dans leur diplôme et souhaitant accomplir celui-ci dans une entreprise étrangère.

Niveau d’études

Le stage doit être partie prenante d’un diplôme supérieur à bac +1.

Critères d’éligibilité

- L’étudiant ne doit pas avoir encore obtenu de premier emploi.
- Le stage doit avoir lieu ou en entreprise ou en laboratoire de recherche si le sujet fait parti d’un programme industriel.
- Ne peuvent être acceptés comme organisme d’accueil : Les organismes de formation,
Les écoles, universités (sauf cas mentionné ci-dessus) ou organisations de type A.U.E.F,
Les administrations nationales ou communautaires,
Les organismes représentant les partenaires sociaux, représentations permanentes ou autres.


Pays éligibles au programme Leonardo

Les états membres de l’Union Européenne :

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte,  Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque,  Roumanie, Royaume-Uni, Slovénie, Slovaquie et Suède.

Les Pays de l’AELE/EEE : Islande, Liechtenstein, Norvège ;

Les pays candidats a l’adhésion : Turquie.

Durée

La durée du stage doit être comprise entre 3 mois (13 semaines) et 12 mois.

Aide financière

Les aides octroyées par la commission des Communautés européennes (via les AUEF) sont de l’ordre de 360 euros par mois. Cependant ce taux est revu à la baisse en cas de paiement d’une éventuelle indemnité de stage par l’entreprise à l’étudiant.
Des aides peuvent également être octroyées pour le déplacement et pour les assurances.

Procédure

L’IUT chimie de Saint-Avold se voit régulièrement accordé des bourses LEONARDO.
Madame M. LITHFOUS gère les dossiers de ces bourses.

La bourse SOCRATES/ERASMUS


ERASMUS, c’est quoi ?

ERAMUS est le volet du programme européen SOCRATES consacré à l’enseignement supérieur. L’objectif est d’offrir aux étudiants la possibilité d’effectuer une partie de leurs études dans un autre pays participant au programme. Elle peut également être accordée pour un stage fait à l’étranger sous certaines conditions.
L’IUT chimie de Saint-Avold se voit octroyer plusieurs bourses de ce type chaque année pour des stages effectués dans un laboratoire universitaire de la Hochschule de Mersebourg, à l’université de Wroclaw en Pologne ou à l’université de Saragosse en Espagne.
Madame M. LITHFOUS gère les dossiers de ces bourses.
Aide aux étudiants Erasmus : www.erasmusfriends.com

Niveau d’études :

L’étudiant doit avoir terminé sa première année d’études universitaires. Il doit être inscrit dans son université d’origine et préparer un diplôme allant de bac +2 jusqu’au doctorat.

Durée

La période d’études entreprise dans l’établissement partenaire ne peut être inférieure à trois mois pleins ni supérieure à un an. La durée est cependant déterminée par avance dans le cadre de la signature des accords bilatéraux par les universités.

Droits d’inscriptions

Les étudiants de statut Erasmus sont régulièrement inscrits dans leur université d’origine et sont exonérés de droits d’inscription dans l’université d’accueil.

Reconnaissance académique

La période d’études à l’étranger constitue une partie intégrante du programme d’études dans l’établissement d’origine et s’il satisfait aux évaluations, l’étudiant bénéficie d’une reconnaissance académique.

Couverture sociale

Les étudiants sont couverts par le régime de sécurité sociale étudiante puisque régulièrement inscrits dans leur université d’origine.

Hébergement

Un hébergement est en général proposé par l’université d’accueil (chambres universitaires) dans la mesure où l’étudiant en a fait la demande dans les délais impartis et selon la procédure propre en vigueur.

Procédure

Si vous avez un projet de ce type contactez Mme LITHFOUS.

Si votre candidature est retenue, remplissez un contrat d’études ainsi qu’un contrat étudiant ERASMUS que vous signerez ainsi que le coordinateur ERASMUS de votre université d’origine.
Votre responsable pédagogique, établira le contact avec l’université d’accueil.

Les allocations Erasmus

Ces allocations ont comme objectif de compenser les coûts de mobilités liés aux études à l’étranger. Tous les étudiants Erasmus n’en sont pas tous bénéficiaires. Elles sont allouées par l’université d’origine sur la base de critères pédagogiques et/ou sociaux, à partir d’un contingent octroyé par la commission européenne via les agences nationales.

Pour information, l’allocation minimale est de 50 euros par mois et peut aller jusqu’à 500 euros par mois pour un séjour de 3 à 10 mois.

Pays éligibles au programme Socrates/Erasmus pour l’année

Les états membres de l’Union Européenne :

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte,  Pays-Bas, Pologne, Portugal, France, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suède.

Les Pays de l’AELE : Islande, Liechtenstein, Norvège ;

Les pays candidats à l’adhésion : Turquie.

La bourse de la région Lorraine

La région Lorraine propose des bourses pour des séjours en entreprises ou en université de l’Union Européenne, pays associés ou pays concernés par la politique de coopération décentralisée de Conseil Régional de Lorraine. Site internet : http://www.cr-lorraine.fr/conseil_regional
La bourse de la région lorraine n’est pas cumulable avec la bourse Leonardo mais elle l’est avec une bourse Erasmus.

Niveau d’études :

2ème année de D.U.T.(stage), 2ème et 3ème cycle universitaire.

Durée:

La période d’études entreprise dans l’établissement partenaire peut varier de deux mois à six mois.

Pièces constituant le dossier :
  • Lettre de motivation et curriculum vitae.
  • Une copie de l’avis d’imposition des parents ainsi que celle de l’étudiant s’il est imposé séparément.
  • Une attestation de l’établissement d’origine précisant que le séjour à l’étranger est validé dans le cursus français et indiquant si celui-ci fait partie ou non d’un programme européen (si tel est le cas, ne transmettre que la copie du contrat Erasmus ou Leonardo).
  • Une attestation de l’établissement d’accueil précisant si l’étudiant perçoit ou non une rémunération (précisez le montant) ou bénéficie d’avantages en nature (logement à titre gratuit, prise en charge des repas,…).
  • Un RIB original au nom de l’étudiant.
  • Un état prévisionnel détaillé des dépenses.


Le dépôt de dossier est à faire un mois avant le départ.

Etudiant non lorrain :

Dans ce cas il est nécessaire de transmettre une attestation de la Région d’origine précisant qu’il ne perçoit pas d’aide de cette collectivité.

La bourse de mobilité du ministère

L'Université de Metz se voit attribuer un contingent de plusieurs centaines de mensualités pour apporter un soutien financier à la mobilité des étudiants à l'étranger. Cette bourse est cumulable avec d’autres bourses ou allocations comme SOCRATES/ERASMUS.

Critères d'éligibilité :
  • Effectuer un séjour d'études à l'étranger (hors stage en entreprise privée)
  • Etre boursier sur critères sociaux.


Durée

La durée du séjour est au minimum de 3 mois et au maximum de 9 mois.

Allocations :

Le montant de la bourse est d’environ 389 euros par mois.

Aide du service des relations internationales-UPV Metz

L'Université de Metz apporte une aide financière pour les étudiants français ou étranger en  mobilité à l’étranger.

Critères d'éligibilité :
  • être inscrit dans un diplôme de niveau L3 minimum.
  • effectuer un séjour d'études à l'étranger dans le cadre d’un accord de coopération (hors Erasmus).
  • stages non rémunérés (ou moins de 300 euros par mois) en entreprise ou en laboratoire (hors Leonardo).


Durée :

La durée du séjour est au minimum de 1 mois.

Allocations :

Le montant de la bourse est d’environ 300 euros par mensualité accordées (maximum 6 mois).

Les autres aides

Certaines communes soutiennent la mobilité de leurs jeunes citoyens pour un séjour à l’étranger.
Le LION’S CLUB peut également être sollicité pour l’obtention d’une aide financière ou logistique.

LES ETUDES A L’ETRANGER


Les poursuites d’études du département chimie


  • Le département chimie de Saint-Avold propose une poursuite d’étude à la Hochschule de Mersebourg après l’obtention du DUT.Cette école propose différents domaines d’études dont la chimie et l’environnement.
  • Une inscription simultanée au DUETI (Diplôme Universitaire d’Etudes Technologiques Internationales) de l’université de Metz, permettra de faire une demande de bourse auprès du conseil régional de Lorraine.
  • Il existe également une possibilité d’intégrer l’Université de Kingston en Angleterre. A l’accueil une secrétaire bilingue vous renseigne et son adresse électronique est : n.booty@kingston.ac.uk
  • Une documentation est à votre disposition dans le bureau de Mme LITHFOUS.
  • L’Université de technologie de Wroclaw en Pologne propose des poursuites d’études dans le cadre d’un accord Erasmus : malgorzata.pawlowska@pwr.wroc.pl
  • L’université franco-allemande UFA

    L’université franco-allemande soutient une centaine de cursus binationaux. Elle a mis en ligne un guide des études. Ainsi, en sélectionnant des critères tels que les matières, le lieu ou le type d’établissement, le guide des études donne une description du contenu ainsi que des renseignements pratiques tels que les conditions et les dates d’admission, la personne à contacter ou les possibilités de logement.


Adresse de l’UFA : http://www.dfh-ufa.org

Les bourses

La bourse SOCRATES/ERASMUS

Le programme SOCRATES/ERASMUS propose des bourses pour les études à l’étranger.

La bourse de la région Lorraine

La région Lorraine propose des bourses pour des séjours en entreprises ou en université de l’Union Européenne, pays associés ou pays concernés par la politique de coopération décentralisée de Conseil Régional de Lorraine. Site internet : http://www.cr-lorraine.fr/conseil_regional

La bourse de mobilité internationale

L'Université de Metz se voit attribuer un contingent de plusieurs centaines de mensualités pour apporter un soutien financier à la mobilité des étudiants à l'étranger. Cette bourse est cumulable avec d’autres bourses ou allocations comme ERASMUS/SOCRATES.

Les autres poursuites d’études


Pays Bas :

HZ University of Applied Sciences Edisonweg, 4
4382 NW Vlissingen
The Netherlands
Tel: 0031 118 489 748 florence.marchand@hz.nl
study@hz.nl

Allemagne :

Fachhochschule München
Lothstrasse 34
D- 80335 München
Tel:
  • 049(0) 89 1265 1501
  • http://www.fhm.edu

    DES RELATIONS PRIVILEGIES



    L’IUT de Moselle-Est a développé de nombreuses relations internationales.

    Le partenariat avec la Hochschule de Mersebourg

    Ce partenariat permet aux étudiants de pratiquer leur stage de deuxième année dans un des laboratoires de recherche de cette école ainsi que d’y poursuivre leurs études après avoir obtenu leur DUT.
    Plusieurs étudiants ont déjà bénéficié de ce partenariat depuis la création de l’IUT (cf. : Les expériences d’anciens étudiants).
    Pour avoir plus de renseignements, vous pouvez consulter des documents décrivant l’école et la région de Mersebourg à la bibliothèque.

    Des contacts dans de nombreux pays

    Les enseignants chercheurs du département chimie possèdent des contacts par le biais de deux  laboratoires de recherches : LCA (Laboratoire de Chimie et Applications) et LMOPS (Laboratoire Matériaux Optique, Photoniques et Systèmes), dans de nombreux pays comme l’Espagne, la Pologne ou la Russie…

    LES TEMOIGNAGES D’ANCIENS ETUDIANTS



    Ci-après des témoignages d’anciens étudiants du département chimie.

    Éric, stagiaire chez BASF en Allemagne

    J'ai effectué mon stage en entreprise à Ludwighafen, chez BASF, entreprise mondialement connue dans le domaine de la chimie. Après l'obtention du DUT, je ne savais pas quoi faire. Le professeur de GPTC (M.Schwartz), m'a proposé de poursuivre mes études en Allemagne, plus précisément à la Hochschule Mersebourg. En octobre, je me suis donc inscrit à la Hochschule Mersebourg, Fachbereich Chimie-und Umweltingenieurwesen; Studienrichtung Technische Chimie.
    Je ne regrette pas d'avoir fait ce choix, les conditions étant idéales pour poursuivre les études : très peu nombreux en cours, semaines pas trop chargées, vie étudiante géniale.
    Un des avantages d'étudier la chimie en Allemagne, c'est qu'il y a très peu de personnes qui envisagent une carrière dans ce domaine, donc la recherche d'emplois n'est pas un problème à mon avis. Cela ne se restreint pas seulement sur Merseburg mais sur toute l'Allemagne. L'entreprise BASF vient justement de sortir un article qui met en garde sur le manque alarmant de chimistes en Allemagne. J'ai l'intention effectivement de travailler chez nos voisins plus tard.
    Je n'ai pas eu de problèmes d'assurances en venant à Merseburg, il ne me fallait qu'un formulaire E111 et m'inscrire auprès d'une assurance allemande.

    Je suis boursier en France et chaque année je fais ma demande auprès du Crous Nancy Metz, par contre il fallait que je demande un dossier ''Conseil de l'Europe''. Pour l'instant la bourse m'a toujours m'a toujours été accordée et l'année dernière j'ai même eu une aide venant du Conseil Régional de Lorraine.
    Je n'ai également pas eu de problèmes pour trouver de logement sur le campus, l'université s'était occupée de tous ces problèmes.
    Mon niveau d'allemand est très bon, cela est du au fait que je suis bilingue, mais j'encourage vivement les étudiants à se tourner vers l'Allemagne, même s'ils ne parlent que très peu la langue allemande.

    Eric,  étudiant en 2ème année en 1999.

    Sophie stagiaire chez l’Oréal en Belgique

    Ce stage, je le fais chez l'Oréal à Libramont (à environ 50 km de Longwy).
    La manière dont j'ai trouvé ce stage est un peu particulière. L'année dernière, disons vers janvier février 2000, j'ai commencé à prospecter pour trouver un job, dans le domaine de la chimie histoire de me faire une idée plus précise du boulot de technicien, pour le mois de juillet 2000. Et puis un jour, en discutant avec une amie, elle m'a dit qu'elle allait faire un stage de 4 mois chez l'Oréal en Belgique. Comme je n'avais toujours rien trouvé pour l'été, je lui ai demandé de me passer l'adresse. Je leur ai écrit et surprise, ils voulaient bien me prendre pour l'été comme stagiaire (donc pas de rémunération). Tant pis, j'y suis allée pendant un mois; l'ambiance était sympa, le boulot intéressant. Donc en septembre 2000, je leur ai tout de suite adressée ma candidature pour mon stage de deuxième année et çà a marché.
    Pour ce qui est du logement, l'année dernière pour mon stage du mois de juillet, l'Oréal m'avait donné des adresses de particuliers qui louent des chambres pour étudiants. J'ai appelé un couple de gens et j'ai tout de suite eu une chambre (pour l'été, il n'y a pas de problème, les étudiants sont en vacances). Donc cette année, dès que j'ai su que j'allais faire mon stage en Belgique, j'ai rappelé la dame qui me logeait, avec qui je m'entendais bien.
    Elle m'avait permis de trouver de quoi me loger.
    Elle n'était pas sûre d'avoir une chambre de libre, mais au cas où, ses parents auraient un appartement où ils ne vont que pendant l'été. Donc comme elle n'avait plus de chambre, elle me loue cet appartement.
    Pour obtenir une bourse, j'avais (c'est elle qui s'occupe des bourses) pour savoir où je devais m'adresser. Elle m'a dit d'appeler le Conseil Régional de Lorraine, ce que j'ai fait. Ils m'ont demandé de leur envoyer plein de papiers : un CV, une lettre de motivation, une attestation de l'entreprise d'accueil disant que je fais bien mon stage là-bas, une attestation de l'IUT disant que mon stage à l'étranger s'inscrit bien dans mon cursus, un état prévisionnel des dépenses, l'avis d'imposition de mes parents et un RIB. J'ai envoyé tout ça sans trop d'espoir et au bout d'un peu plus d'un mois, j'ai reçu un papier disant que ma bourse était accordée. Ah oui !, Il fallait que le stage soit non rémunéré aussi.
    J'ai été bien accueillie dans l'entreprise, les Belges sont vraiment des gens super sympa et très chaleureux. Je crois que le fait de faire un stage à l'étranger est très bénéfique pour la recherche d'un emploi. Je pense que ça prouve déjà qu'on est mobile, ce qui est quasiment indispensable actuellement et puis même s’ils parlent français, ils ont quand même une autre culture et d'autres habitudes que l'on découvre. C'est très intéressant de parler avec eux des différences entre les deux pays. En tout cas, je crois que, en ce qui me concerne, ça m'a certainement aidée pour ma recherche d'emploi.

    Sophie Menzer, étudiante en deuxième année en 2001.

    Johanna en séjour linguistique à Mersebourg

    Du 27 août au 8 septembre 2001, nous avons séjourné à Merseburg, près de Leipzig, en Sachsen-Anhalt. En effet, l’IUT a un partenariat avec la Hochschule de Mersebourg qui compte un département chimie. Après avoir obtenu leur DUT, les étudiants français peuvent aller poursuivre leurs études dans cette école.
    Nous avons durant ce séjour, effectué avec des étudiants du département GLT de Sarreguemines, découvert la région : visite de Leipzig, Dresde et de différentes entreprises. Nous avons été accueillis très chaleureusement. Tous les matins nous avions 3h 30 de cours d’allemand avec un professeur allemand ne parlant pas français, ce qui été idéal pour parler la langue. Ce voyage nous a permis de nous faire une idée sur la poursuite d’étude en Allemagne, et d’établir des contacts. Ainsi cela m’a décidée à effectuer mon stage dans cette région.

    Johanna Ziebel, étudiante, en deuxième année en 2002.

    Elise en séjour linguistique à Mersebourg

    Je suis partie une dizaine de jours à Merseburg en « Sommerakademie » du 27/08 au 08/09 2001 avec des étudiants de GLT et une étudiante de chimie. Les allemands nous ont bien accueillis dès notre arrivée. Hélène, étudiante à la Hochschule de Mersebourg, nous a accompagnés tout au long du séjour.
    Le matin nous avions des cours d’allemand, l’après-midi de nombreuses sorties étaient prévues et nous organisions nos soirées comme nous le souhaitions.
    Marie-Christine Bontant et Eric Bayard, deux étudiants venant du département chimie de  Saint-Avold nous ont fait découvrir les clubs étudiants où les allemands n’ont pas peur de venir parler avec nous et nous proposaient des sorties. De plus Eric et Marie-Christine nous ont expliqué comment ils s’étaient débrouillés pour s’adapter au rythme allemand. Ils nous ont également proposé d’effectuer notre stage dans l’entreprise où eux-mêmes ont fait leur stage.
    Ce séjour a donc été très agréable et nous a permis d’avoir des contacts à Merseburg pour des stages ou des poursuites d’études.

    Elise Laroche, étudiante en deuxième année en 2002.

    Edwige en poursuite d’études en Angleterre

    Donc pour commencer j'ai fait un 2nd année de « Bachelor » of sciences à Kingston University, on peut intégrer le cursus anglais en 3ème année, mais dans mon cas, je n'avais que 20 ans alors il était préférable de prendre son temps. Les premiers cours on ne comprend rien... et puis tout doucement on reconnaît des mots car en France on utilise beaucoup de mots anglais quand on fait des sciences, et a ce propos si vous pouviez donner au moins pendant un trimestre un cours d'anglais de vocabulaire technique ça ferait pas de mal. Et puis on n’a pas beaucoup d'heures de cours, environ 15 par semaine, mais il y a énormément de travail personnel. Alors on se retrouve entre copains à la « library » et il faut reconnaître que question livres, il y a vraiment de quoi faire. Les livres qui sont donnés en référence par les profs, sont en général en 10 exemplaires. Vous voyez depuis 4 ans j'ai pas eu a en acheter un seul et pourtant je suis toujours dedans!
    Et puis en janvier il y a les premiers exams et la on se surprend a écrire 2 copies doubles en 3 heures. Les français qui viennent d'IUT s'en sortent vraiment très bien, et occupent les premières places des classements... ce qui en général n’améliorent pas vraiment les relations qu'on peut avoir avec les anglais!
    Le point positif à Kingston c'est que lorsque vous n'êtes pas trop mauvais on vous propose d'aller travailler pendant un an et de continuer par correspondance la 3ème année. Enfin ça c'est nouveau depuis 1999.
    Les places proposées sont très bonnes: Hewlett Packard à Manchester, Pfizer, SB, Dow Corning, Castrol, PSI en Suisse... et Daimler Crysler à Suttgart où je me suis donc retrouvée pendant un an... enfin 9 mois car comme je me suis cassée le genou en janvier j'ai été chez mes parents pendant 3 mois. Pendant ce temps on a des devoirs à faire qui nous emmènent à faire nos propres cours. Il y a aussi des rapports à faire sur l'entreprise, aspect économique et sur le projet car les places que l'on a, sont toutes en recherche et développement.
    Et puis l'année d'après, retour a Kingston pour faire la dernière année de « bachelor » enfin terminer ce qu’on n’a pas fait pendant le stage et suivre la partie théorique de formation des Masters. On a aussi un projet à faire qui est entre le projet de dernière année et un projet de Master. Et à la fin on a un « Under-graduate Master », qu'on a tous fait passer pour un Master, car comme c'est une nouvelle formation des Universites anglaise, les gens ne sont pas trop au courant.
    L'autre possibilité c'est de ne pas prendre de job et de continuer en 3ème année de « Bachelor » et après de faire un Master, mais le fait de travail en industrie... y'a pas photo, on en fait autant que lorsqu'on travail sur un projet de Master, mais en plus on a la carte de visite d'une grosse entreprise.
    Pour ce qui est des français il faut reconnaître qu'on est très bien vu les profs et les entreprises, en général les français ont toujours leurs premiers vœux.
    Et puis voila a la fin il faut présenter son projet, ce qui est moins stressant que de défendre une thèse et on a un MChem! Il n'y a que très peu d'Universités qui font ce diplôme en Angleterre, en général ce sont les universités qui ont beaucoup d'étudiants étrangers comme Cambridge, Edimbourg...
    De mon point de vue, si l'étudiant opte pour le passage en industrie, c'est le mieux.
    Question poursuite d'études... au 30 janvier 2002 tout le monde est très occupé, en France, en Angleterre, en Suisse, en Australie à travailler ou à faire des Ph.D.  Même ceux qui n'ont fait que un an et qui sont rentrés en France...pas de problème, DUT plus maîtrise de l'anglais et expérience à l'étranger, même chose, tout le monde travaille aujourd'hui.
    Pour la question des taxes... c'est 11000FF depuis la première année ou je suis partie et ça augmente tous les ans. MAIS, les étudiants boursiers en France s'en sorte TRES bien car ils sont toujours aidés, les autres, s’ils ont la chance que leur IUT ait signé un accord avec la Fac, même chose ils s'en sortent très bien... et pour les autres... il y a toujours moyen de trouver du boulot, mais faut pas être trop regardant au boulot, du genre... Mc Donalds. En même temps il est préférable que l'étudiant ne parte pas en se disant qu'il va trouver un job et que tout ira bien, les anglais sont en train de changer leurs réglementations et c'est de plus en plus difficile d'avoir un numéro de sécu... mais y'a toujours les jobs dans les pubs ou dans les boites de nuit ou on est pas vraiment déclaré!
    Et puis en ce qui me concerne, cette année Canada, pour le moment je suis en master mais je vais changer d'ici cet été, c'était juste que je ne savais pas trop si j'allai avoir envie de rester pour 4 ans ici.
    Ha oui car en Amérique du nord un Master c’est 2 ans et un Ph.D. en 4 à 5 ans... enfin il y en a toujours qui font moins, ça dépend du superviseur. Pourquoi c'est plus long ici, car on doit passer 15 heures par semaine à enseigner, enfin c'est 2 fois 3 heures de cours plus 10h pour marquer et donner des cours particuliers quand nécessaire.
    J'ai aussi des cours à prendre, encore 4 d'ici la fin du Ph.D. et puis le reste du temps le projet.

    Alors comme j'ai connu Kingston, par le fils d'amies à mes parents qui y étaient avant moi, il venait de Nancy, IUT du Monté, et eux ils ont un accord... alors comme c'est Nancy-Metz j'ai jamais compris pourquoi les étudiants de Saint-Avold n'ont pas le droit aux bourses?
    Enfin, et pour l'université au Canada, par internet, il faut reconnaître qu'avec l'anglais... on se sent pousser des ailes alors après le choix pour s'installer... ça devient très large. Les copains qui terminent leur Master en Juin cherche du boulot en Europe, en Amérique du nord et en Australie pour certains... si avec ça ils ne trouvent rien!
    Voila donc le résumé de mes 4 dernières années, j'ai 24 ans dans une semaine, un Master, un an d'expérience chez Mercedes-Benz, deux ans en Angleterre et un an au Canada... mais je dois toujours faire mes preuves où que j'aille, comme ici où les 4 premiers mois ont été un enfer... enfin maintenant ça devrait être un peu plus calme, je vais certainement être ici pour les 4 prochaines années. Je ne sais pas encore ce que je vais faire, si l'opportunité que j'ai ici d'enseigne fini par me convaincre que j'aime ça... j'essayerai peut être d'être prof, mais pour ça il faut encore faire un Post-Doc... Sinon le seul "projet" que j'ai en tête, si tout va bien, c'est d'aller en Afrique après, il parait que les gens qui parlent français et anglais avec une formation occidentale en science sont très bien appréciés... enfin vous voyez... c'est vraiment pas du sérieux. Encore que les étudiants qui viennent de pays d'Afrique, sont incroyablement fort et en particulier en chimie ana. Ou ils ont tous déjà travaillé sur des installations qui coûtent une fortune...
    Bon moi, il faut que je commence ma journée, encore beaucoup de lecture aujourd'hui, enfin pour vous aussi. J'espère que j'ai donne tous les détails que vous attendiez, si j'ai loupé quelque chose n'hésitez pas à me contacter. Enfin même si je n'ai rien oublié ça fait toujours plaisir d'avoir des nouvelles de l'IUT. Pour en revenir aux étudiants de l'IUT, pour commencer c'est vrai que ça serait bien si vous faisiez quelques choses pour les bourses car même si j'ai aimé faire les jobs que j'ai faits en Angleterre il y a des jours où j'aurais bien préféré rester chez plutôt que d'aller bosser dans un restau toute la nuit...
    Et puis l'autre point c'est que les étudiants, ils faut vraiment qu'ils s'investissent et qu'ils se remuent sérieusement pour trouver par eux même l'université, pour ça il faut s'y prendre un an avant au moins, pour contacter les consulats pour régler les problèmes de papier d'assurance... etc. C'est vraiment une très forte expérience à vivre, passer ses journées avec des gens des 4 coins du monde, et là encore je pourrais vous écrire des pages sur tout ce que j'ai pu apprendre pendant ces 4 ans. Encouragez les autant que vous pouvez et donnez leur un coup de main car vous ne pouvez pas vous imaginer ce qu'on peut entendre des gens qui veulent vous casser les jambes quand vous avez un projet comme ça.

    Edwige Otero étudiante, en 2ème année en 1998

    Céline en poursuite d’études à l’ESIDEC

    Voici en quelques lignes mon parcours :
    En 1999, après avoir obtenu le DUT de chimie, j’ai intégré l’ESIDEC à Metz (sur concours).  J’ai réalisé ma première année à Metz et mon stage de fin de première année au sein de la société REHAU à l’agence commerciale de Saint-Avold. Ensuite, j’ai effectué mon semestre d’études de deuxième année en Suède à Umea à la « School of Business and Economics ». Puis, j’ai réalisé mon stage de fin d’études en Allemagne de février à août 2001 toujours pour la société REHAU mais cette fois-ci à l’agence commerciale d’exportation. Dès août 2001, j’ai été embauchée dans ce  même service. Je suis responsable commerciale pour l’exportation des produits électroménagers en Afrique du Nord (Algérie, Maroc, Tunisie) et au Moyen Orient (Israël, Jordanie, Syrie, Liban).

    Céline Malaisé, étudiante, en 2ème année en 1999

    Marie-Christine en poursuite d’études à Mersebourg

    Marie-Christine a rédigé un guide sur la poursuite d’étude à Mersebourg. Il est à consulter à la bibliothèque. Ce guide est très clairement rédigé et il va à l’essentiel de l’organisation des études et des démarches administratives.

    Billy en poursuite d’études à Mersebourg

    Issu du groupe bilingue de la promotion 2001/2003 de l’IUT de chimie à St-Avold, j’ai effectué mon stage de seconde année à la Hochschule (FH) de Mersebourg. Il s’agissait d’un programme d’étude appelé échange Erasmus coordonné par Mireille Lithfous pour l’IUT et Gaby Meister pour la FH.
    Le professeur Gerd Hradetzky de la FH m’a proposé un stage dans un laboratoire orienté dans la synthèse en chimie organique, le but était de synthétiser des amines tertiaires aromatiques.
    Le stage a duré trois mois (condition de l’échange Erasmus) durant lesquels j’étais hébergé sur le campus dans le « Gästebereich » comme moi une quinzaine d’étudiants étrangers y étaient installés. Portugais, Roumain, Irlandais, Belge, Hongrois, Namibien, un « melting-pot » où la vie en collectivité et l’échange culturel sont favorisés par de nombreuses sorties touristiques (Berlin, Dresde), soirées organisées ou même le quotidien.
    L’intégration est facile et rapide tout comme l’adaptation à la langue. J’ai donc passé trois mois de stage dans des conditions proches des vacances tout en étendant mes connaissances en chimie et en allemand.
    A la fin du stage j’ai fait une demande d’inscription pour les études d’ingénieur chimiste, j’ai donc débuté en octobre en troisième semestre jusqu’en février qui est un semestre blanc on obtient le Vordiplom équivalent du DUT. La licence débute en avril au quatrième semestre jusqu’au sixième qui constitue le semestre de stage. Puis le septième et huitième semestre qui constituent la maîtrise et un stage à nouveau.
    Il est important de noter qu’il faille effectuer un teste national d’aptitude à la langue Allemande le « test DAF » (Deutsch Als Fremdsprache) avant tout examen officiel. Une première session à lieu en novembre.

    Billy Schackmann,  étudiant en 2ème année en 2003

    Lorraine en stage au Canada

    J'ai effectué mon stage à Trois-Rivières, au Québec. Je n'ai pas pu bénéficier de l'aide de l'OFQJ. Donc lorsque nous, Nathalie Marie-Joseph et moi, sommes arrivées sur le continent, nous avons du nous débrouiller. Nous avons alors pu voir que l'aéroport de Montréal est très bien organisé.
    Un espace est réservé pour les gens souhaitant trouver un hôtel, selon leurs moyens, l'appel est gratuit, une voiture vient vous chercher à l'aéroport. Donc aucun souci, nous n'avons pas errée à 23h dans les rues de Montréal. L'hôtel n'était pas cher et les chambres très grandes.
    Tout le monde est très serviable, surtout lorsqu'ils savent que nous sommes français! Nous avons eu par Internet avant de partir, le numéro de téléphone de la compagnie de bus, nous emmenant jusqu'à Trois-Rivières. Là encore une voiture nous y a conduit gratuitement (il y a quand même les tip à donner).
    Notre appartement était très grand et fonctionnel, four, frigo, lits, étagères...
    Mais pas de casseroles, poêle. Madame Gendron, une relation de Monsieur Bruyand nous en a fourni dès le lundi. Ainsi qu'un adaptateur pour notre ordinateur, ce qui coûte cher!
    Notre appart a coûté 350$can chacune, et nous avons été remboursé par l'université où nous avons fait notre stage.
    La vie est moins chère qu'en France, essence, restaurant, taxi, DVD, shopping. Par contre la nourriture saine, comme les légumes, le fromage...est très chère.
    Un séjour au Canada est globalement cher, c'est parce que si déjà on va là-bas, on visite tous les week-ends, on achète des produits régionaux, on goûte à tout. Nathalie et moi dépensions beaucoup en vêtements puisque c’est moins cher qu’en France, mais si nous étions restées ici, nous n’aurions pas autant dépensé c’est évident.
    Il existe un moyen de transport, très pratique et vraiment pas cher, c'est "allo stop". Je conseille d'aller s'y inscrire dès l'arrivée au Canada, le bus est très lent et moins pratique qu'allo stop. Tout le monde connaît, ce sera donc facile à trouver.
    Les relations humaines sont vraiment différentes de chez nous, les gens sont vraiment très gentils, partout. Plus chaleureux, ils nous aident avec plaisir.
    Grâce à se stage j’ai pu connaître une vie très différente de la notre, de part l’immensité du pays, la culture des habitants, leurs façons de travailler.
    Le Québec est français, mon intégration à la vie québécoise a donc été plus simple.
    Présenter sur son CV un stage à l’étranger est vraiment un plus, que se soit pour la poursuite d’étude ou pour un travail.
    Il faut savoir que c’est, pour certains, sûrement la dernière chance de pouvoir travailler à l’étranger et de vivre cette expérience, j’ai eu cette chance et je n’en garde que de très bons souvenirs.
    Voilà, je crois que j'ai fait le tour.

    Lorraine Lemaire étudiante en 2ème année en 2003

    Amandine en stage en Allemagne

    J'ai effectué mon stage en Allemagne car je voulais qu'il s'inscrive dans la continuité de l'enseignement bilingue en chimie que j'ai reçu au cours des deux années à l'IUT.

    Faire son stage à l'étranger est un bon moyen de mettre en pratique ses connaissances acquises en cours tout en découvrant une autre culture. Partir dans un pays non francophone permet également d'approfondir ses connaissances de la langue.

    Pour mon cas, j'ai été très bien accueillie dans l'entreprise et tous les membres de l'équipe étaient prêts à m'aider pour le bon déroulement de mon stage. Au bout de quelques jours, j'avais assimilé les termes techniques et à la fin du stage, je n'avais plus de difficultés à comprendre et me faire comprendre. Le fait de vivre dans le pays accélère l'acquisition de vocabulaire et permet une intégration plus rapide.

    Une expérience à l'étranger est un atout pour la vie professionnelle future, à condition que le stagiaire ait déjà un assez bon niveau dans la langue de communication avant de partir.

    Amandine Mohr étudiante en 2ème année en 2004

    Gaëlle en stage en République Tchèque

    Le stage à l’étranger est une aventure unique et très enrichissante. On découvre le fonctionnement d’une entreprise et d’une société entière hors de son pays, tout en comparant les différences et les similitudes.
    Ce stage représentait de plus une découverte linguistique. En effet, malgré la bonne maîtrise de la langue tchèque de tous les jours, je ne connaissais pas du tout la terminologie scientifique dans le domaine de la chimie.
    Je me suis aperçue que souvent, en cherchant les expressions tchèques dans les dictionnaires et les manuels, j’ai été obligée de réfléchir davantage sur leur vrai sens et d’avoir de ce fait une meilleure compréhension du sujet.
    J’ai été vraiment très bien accueilli et je pouvais compter sur le soutien de tous mes collaborateurs. J’en garde un très bon souvenir et considère ce stage comme un premier pas vers une mobilité professionnelle à l’avenir.

    Gaëlle Kerzerho étudiante en 2ème année en 2004

    Safia en poursuite d’étude à Kingston University

    Je vous envoie un petit coucou d'Angleterre où tout se passe bien pour l'instant.
    J'ai été super bien accueillie, la fac est immense, il y'a plusieurs campus dans la ville, c'est assez différent et ça change de St-Avold!
    Sinon ma rentrée n'a eu lieue que hier, j'ai pas cours les lundi matins, c'est marrant on a que 20h de cours par semaines et j'ai seulement 4 matières qui sont Chimie Organique, Cellules et Tissus, Biochimie des protéines et Introduction a la pharmacie, toxicologie et immunologie.

    Safia Zeggishe, étudiante en 2ème année en 2005

    Lucile en stage au Canada

    Je suis partie en stage au Québec durant 10 semaines et cette expérience m’a beaucoup apporté. Le fait de travailler en entreprise est déjà quelque chose de nouveau, pour nous les étudiants, mais partir à l’étranger est encore plus enrichissant !
    J’ai trouvé mon stage grâce à M. Bruyand à Metz qui a des contacts au Québec. Son contact s’est donc chargé de me mettre en relation avec le CEGEP (équivalent du lycée) et de me trouver un logement. Cependant, j’ai travaillé au CIPP (Centre Intégré en Pâtes et Papiers) tout en étant rattachée au CEGEP, ce qui a compliqué les choses pour le logement. En effet, au départ je vivais en colocation avec 2 Québécoises dans des logements rattachés au CEGEP. Par la suite, j’ai déménagé dans une maison, en colocation avec 2 Françaises qui travaillaient avec moi, afin que mon tuteur de stage puisse prendre le loyer à sa charge. Le fait d’être affiliée au CEGEP a compliqué les démarches, il faudrait donc s’adresser directement au CIPP, qui est d’ailleurs très intéressé par les stagiaires venant de pays étrangers.
    Pour les transports, il ne faut pas compter sur le train, il est beaucoup moins développé qu’en France. Les Québécois se déplacent principalement en autobus, les gares routières sont assez développées. Il existe aussi le covoiturage, pour ça, il faut s’inscrire à Allostop. Il faut payer l’inscription et ensuite participer aux frais d’essence mais ça revient beaucoup moins cher que le bus. Il suffit seulement de préciser quelques jours avant sa destination et l’heure à laquelle on souhaite partir, Allostop s’occupe du reste ! Pour la location de voiture il faut au moins avoir 21 ans et ça revient assez cher sauf si on part à plusieurs.
    Une des particularités du Québec est qu’il faut toujours laisser un pourboire aux serveurs même si vous allez vous servir au bar ! En effet, le service n’est pas compris dans le salaire des serveurs, donc si on ne laisse rien ils ne sont pas très contents !
    Il y a plein de coutumes à apprendre comme le 5 à 7, des expressions bien particulières à déchiffrer les premiers jours (et même encore à la fin du séjour quand l’accent est très marqué !!) et bien d’autres choses… Ce stage a vraiment été une très belle expérience et m’a donné le goût du voyage. Pour ceux qui en ont l’opportunité c’est une occasion à ne pas manquer. Pour ma part, je pense déjà à repartir…

    Lucile Favier, étudiante en 2ème année en 2006

    Hélène en stage au Portugal

    J'ai trouvé mon stage passionnant.
    L'accueil était très chaleureux. Il est vrais que je parle couramment portugais mais certain professeurs travaillant dans ce département parle le français (M. Pier Parpot, parle très bien français, d'ailleurs il y avait 2 étudiants français avec moi). Donc même si on ne sais pas parler portugais on peut aisément faire son stage dans cette université. Il n'y a pas de barrière linguistique.
    Pour ma part, je connaissais un peu le coin, mais les professeurs conseillaient des lieux de visite, les plats à gouter....
    Je ne faisais pas partie d'un programme Erasmus mais l'administration c'est arrangée pour que je puisse être enregistrée en tant que tel afin que je puisse bénéficier de tous les avantages étudiant (cantine moins chère, accès à internet/bibliothèque/bars/réductions pour les transports...) Tout était fait pour que l'on soit bien. Je n'ai aucun point négatif à signaler, que du positif. Au niveau du travail fait, je ne peux en dire du mal car j'ai travaillé sur le GC-MS, leur acquisition la plus récente. Ils m'ont fait entière confiance pour l'utilisation de leur matériel le plus performant. J'étais très bien encadrée. Aucune question n'est restée sans réponse, mon avis était pris en considération, je ne me sentais pas comme une simple étudiante mais plutôt comme une "chercheuse" avec une certaine expérience et une personne à part entière (ce n'était pas une relation professeur/élève).
    Pour finir je dirais que si un ou plusieurs étudiants souhaitent faire leur stage à Braga, ils peuvent me contacter, je m'occuperai (avec l'aide des professeurs de Braga) de leur accueil, voyage, personnes à contacter.... certaine qu'ils seront très bien accueillis. J'espère que des étudiants seront motivés pour partir car c'est vraiment super, d'un point de vue du travail et d'un point de vue culturel (c'est un autre mode de vie, autre mentalité...).

    Hélène Pires Salgueiro, étudiante en 2ème année en 2007

    LES SITES UTILES POUR LES STAGES, JOBS ET EMPLOIS



    Renseignements sur les séjours Erasmus : http://myerasmus.org/fr/experiences

    Programme multimédia d’apprentissage linguistique et culturel : EURO-MOBIL

    Stage en Europe : www.INTERNTOWN.COM

    Listes d’entreprises à l’étranger : www.kompass.com
    Animateurs européens : centre-robert-shumen@wanadoo.fr
    Stages et jobs en pays anglophone : www.crelens.uhp-nancy.fr/cv

    CV pour stages et jobs en Angleterre : http://placement-uk.com

    Stages et jobs en Allemagne : http://www.jobs-df.com

    Contact pour l’Irlande : Ambassade de France en Irlande
    Tel 00 353 1 676 21 97 Contact : afbadoui@ambafrance.ie

    Etudes et emplois à l’étranger : http://www.councilexchanges.org

    Ouverture sur l’étranger : http://www.frenchnetwork.org

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