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| 15:5 | 15 mai 2012 |
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#10 hiver 2007> Globe |
GlobeActions internationales un budget de 150 000 EurosL’université Paul Verlaine - Metz affecte cette année un budget de 150 000 Euros aux actions de coopération internationale menées par ses équipes d’enseignants-chercheurs. L’Allemagne reste un partenaire privilégié mais les relations avec l’Afrique et l’Amérique du Sud se multiplient. Dans le monde de la recherche, les frontières s’effacent et les distances se réduisent. Rien d’étonnant dès lors que, chaque année, le nombre de laboratoires souhaitant nouer des relations avec un homologue étranger aille en augmentant. Il a fallu mettre au point une méthode de répartition des crédits qui permette d’allier justice et qualité scientifique. Deux types de dossiers, concernant les actions nouvelles et les actions fléchées, sont examinés en début d’année civile par une commission réunissant le président de l’université, les viceprésidents du CEVU et du Conseil scientifique, un représentant de chaque composante ainsi que des enseignants et des administratifs élus. Les actions de coopération nouvelles font l’objet de d'appels d’offre, l’un en janvier, l’autre en juin. Chaque dossier est étudié par un rapporteur avant de passer devant la commission. Cette année, rien qu’en janvier, 27 dossiers ont été soumis, pour un montant de 71 000 euros. La somme totale attribuée aux actions nouvelles étant de l’ordre de 25 000 euros, on imagine aisément que la sélection a été sévère : 15 dossiers ont été retenus pour cette première vague. Les projets scientifiques arrivent largement en tête mais les sciences humaines, la gestion et les lettres y sont aussi bien représentées. La percée du Maghreb et de l’Afrique
Cinq axes prioritaires
Les actions de coopération internationale se développent selon les cinq axes suivants, par ordre de priorité : 1. L’Allemagne 2. L’Europe et la CEI 3. L’Amérique du Nord et le Japon 4. L’Amérique latine et l’Asie 5. Le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Les actions fléchées, qui concernent des coopérations de longue haleine, sont bien installées dans le paysage universitaire messin . Elles répondent aux cinq axes internationaux prioritaires définis dans le contrat quadriennal (voir encadré) et bénéficient d’une somme globale de 80 000 euros. Chaque dossier déposé est confié à deux rapporteurs avant étude par la commission et, en fin d’année, tout responsable d’action doit pro ire un rapport détaillé qui fait l’objet d’un nouvel examen. L’unique appel d’offre de l’année est actuellement en cours mais si l’on se fonde sur les actions menées l’an dernier, on constate une nette progression du nombre de coopérations engagées avec l’Asie et l’Amérique latine (huit actions) et, surtout, le Maghreb et l’Afrique (11 actions). Le franco-allemand est stabilisé (8 actions) devant les groupes Europe-CEI et Amérique du Nord-Japon (7 actions chacun). En Amérique latine, des relations très dynamiques se sont nouées avec Cuba. Elles concernent des scientifiques (MIM) mais également des laboratoires de Lettres et langues et sociologie. Les sociologues travaillent également avec la Colombie et la Chine, qui collabore aussi avec des linguistes, des gestionnaires, des biologistes et des physiciens. Le Brésil renforce lui aussi ses liens avec la communauté scientifique messine. En Afrique, plusieurs coopérations sont en cours avec Fès, tant dans en sciences qu’en lettres et sciences humaines où le chercheurs messins regardent aussi de plus en plus vers les pays d’Afrique subsaharienne, le Cameroun par exemple. Deux des résultats les plus tangibles de cette politique de relations internationales sont l’augmentation sensible du nombre de chercheurs invités et de cotutelles de thèses. ![]() L’UPV-M en pole position pour l’accueil de chercheurs étrangersL’université Paul Verlaine - Metz se classe en 6ème position parmi les universités françaises pour l’accueil de chercheurs étrangers. Une confirmation de son attractivité et la consécration du travail accompli, depuis février 2005, par le Centre de mobilité. Dans le N° 5 de Metzuniversité, nous annoncions la création, en février 2005, d’un Centre de mobilité destiné à faciliter l’accueil, avec leur famille, de chercheurs étrangers invités par les laboratoires de l’UPV-M. Une initiative qui s’est révélée payante puisque, selon une étude sur la mobilité des chercheurs en France, publiée par Marie Curie Actions, l’UPV-M occupe une flatteuse 6° place pour l’accueil de chercheurs étrangers. L’étude porte sur l’année universitaire 2004-2006, période durant laquelle 102 chercheurs ont passé entre un et douze mois dans un laboratoire de recherche messin. Pour Jocelyn Hanssen, chargé de mission aux relations internationales, ce résultat est d’autant plus remarquable que l’UPV-M arrive immédiatement derrière cinq grosses universités monodisciplinaires : Paris VII (200 invités), Lille I (151), Paris VI (135), Paris II (122) et Strasbourg I (116). On notera que, durant l’année suivante (2005-2006), l’UPV-M a encore amélioré sa performance en accueillant 109 chercheurs étrangers. « Ces excellents chiffres confirment l’attractivité de notre université où l’accueil de chercheurs et d’étudiants étrangers est une tradition bien ancrée, souligne Jocelyn Hanssen. Parmi notre corps d’enseignants titulaires, nous avons 25 collègues qui sont nés sous d’autres cieux et, cette année, dans le programme Erasmus, nous avons davantage d’étudiants étrangers que les universités de Nancy. Cette politique d’échanges est très importante pour nos laboratoires et elle se traduit par une augmentation notable du nombre de cotutelles de thèses. Nous allons continuer de faire porter nos efforts sur les conditions d’accueil, avec le Centre de mobilité, et sur l’aide financière à la mobilité des étudiants. » D’où viennent les chercheurs invités à Metz et dans quelles disciplines exercent-ils ? Les chiffres ci-contre montrent que les Européens arrivent en tête devant les Maghrébins, les Américains du Nord et les Asiatiques. Quant aux disciplines, elles sont à une écrasante majorité scientifiques, même si les sciences de gestion et les sciences humaines tirent leur épingle du jeu. D’où viennent-ils ?109 chercheurs de 29 nationalités étaient présents, en 2005-2006, dans les laboratoires de l’UPV-M. 35 d’entre eux venaient d’Europe et de la CEI. Parmi les nationalités, l’Italie et la Pologne arrivent en tête à égalité (6 chercheurs chacune) devant l’Allemagne et la Russie (5), l’Espagne (3), l’Angleterre et la Roumanie (2), l’Autriche, la Belgique, le Portugal, la République Tchèque, l’Ukraine et la Biélorussie (1). Le Maghreb arrive en deuxième position avec 27 chercheurs accueillis (13 Marocains, 10 Algériens et 4 Tunisiens). L’Amérique du Nord a envoyé 18 chercheurs à Metz, 12 venant des USA et 6 du Canada. L’Asie était présente avec 18 chercheurs également (7 Chinois, 7 Indiens, 3 Vietnamiens et un Japonais). Parmi les autres nationalités, on note un Argentin, deux Brésiliens, un Gabonais, un Israëlien, deux Libanais, un Syrien et un Turc. …Et que font-ils ?L’écrasante majorité des chercheurs accueillis (98 sur 109) sont des scientifiques. La mécanique, la physique, la chimie, les mathématiques et l’ formatique comptent parmi les disciplines les mieux représentées. Les sciences de gestion font une belle percée avec 7 chercheurs accueillis. Viennent ensuite la géographie (2 chercheurs), la psychologie et l’histoire (un chercheur chacune). |
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