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| 15:5 | 15 mai 2012 |
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Les vice-présidents fonctionnels> Etienne Baumgartner, vice-président moyens |
Etienne Baumgartner, vice-président moyens
L’hommeMaître de conférences en sciences de gestion, agrégé d’économie et gestion et ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, Etienne Baumgartner est en poste à l’UPV-M depuis 1981, après avoir enseigné au lycée Colbert de Thionville. Ses travaux d’enseignement et de recherche touchent à l’organisation et à la politique générale de l’entreprise et, plus particulièrement, aux aspects financiers et comptables de la gouvernance des organisations. D’abord assistant à l’IUT, il y a exercé les fonctions de directeur des études puis de directeur du département gestion des entreprises et des administrations. En 1994, il prend la direction de l’IUP Sciences du management-MSG au sein de l’UFR Etudes supérieures de management-IAE de Metz, qu’il dirigera de 2002 à 2008 tout en assumant, en 2004, la responsabilité de l’ISFATES. Dès 1992 et jusqu’en 2000, il représente le secteur droit, économie et administration au Conseil d’administrationde l’université, puis au CEVU, de 2000 à 2004. Il est également membre du Bureau de la présidence, en charge des formations professionnalisées et des relations avec les entreprises de 1995 à 1998, puis membre de ce même Bureau, en charge de la professionnalisation et de l’insertion de 1998 à 2001. Le programmeLa mission d’Etienne Baumgartner s’inscrit dans la perspective du passage à l’élargissement des compétences de l’UPV-M, à l’horizon 2010. « Tout l’enjeu, explique-t-il, est de faire passer notre institution à une nouvelle culture de pilotage dont les maîtres-mots sont l’évaluation, le résultat et la performance. Cela suppose que nous soyons capables de trouver les indicateurs pertinents et de nous doter des logiciels qui nous permettront de gérer notre masse salariale. Pour la fonction publique c’est une véritable révolution. Il va nous falloir former les personnels afin de réorganiser toute la chaîne de traitement financier, mais l’intérêt, c’est l’autonomie, et la latitude qui sera donnée au CA de ventiler les heures des enseignants-chercheurs en fonction de leur recherche. »Dans l’immédiat, l’UPV-M va être auditée par les services du ministère pour s’assurer qu’elle dispose des outils nécessaires à ce nouveau type de gestion : « Cet audit portera sur quatre points, précise Etienne Baumgartner : - les procédures comptables et financières, - la gestion des ressources humaines, - la gestion du parc immobilier, - les relations avec le ministère. » La réussite de ce passage à une forme d’autonomie, crucial pour les années à venir, dépend évidemment de l’adhésion et de l’implication de chacun : « Il est fondamental d’associer l’ensemble des acteurs à cette démarche, souligne Etienne Baumgartner, et les directeurs des composantes de l’université auront un rôle déterminant à jouer. Tous les personnels vont recevoir une lettre d’information et la formation sera LA priorité de l’année 2009. Les premiers séminaires sont d’ores et déjà en place pour tous ceux qui en font la demande. » Pour Etienne Baumgartner, la perspective de l’élargissement des compétences de l’université est incontestablement positive : « Elle va nous apporter des moyens et de la souplesse. Nous allons pouvoir recourir à de nouvelles sources de financement telles que le mécénat ou les fondations. Nous aurons davantage de libertés pour recruter, attirer à Metz des enseignants-chercheurs de renom et pratiquer une politique de primes. Certes, la contre-partie, c’est le risque de voir s’installer un système de concurrence entre les universités. On peut aussi se demander si l’ouverture des financements au privé ne va pas se traduire par un désengagement de l’Etat. Sincèrement, je n’y crois pas. Jusqu’où ira cette autonomie ? C’est une question à laquelle je ne peux pas non plus répondre pour l’instant, cela reste une autonomie très encadrée qui doit rester fidèle à la notion de service public. » |
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