université de Lorraine
33 (0)3 87 31 50 50
Ile du Saulcy BP 80794
57012 Metz cedex
contact

Les vice-présidents fonctionnels

Retour

Véronique Chloup, vice-présidente insertion et orientation
Etienne Baumgartner, vice-président moyens
> Vincent Meyer, vice-président relations internationales
Jean-Jacques Gaumet, vice-président valorisation
Julien Husson, vice-président relations avec les entreprises

Vincent Meyer, vice-président relations internationales

image

L’homme

Vincent Meyer a suivi toute sa formation universitaire à Metz. Après un premier poste à Nancy 2, il rejoint l’UPV-M en 2003. Sociologue de formation, il est professeur en sciences de l’information et de la communication et directeur-adjoint du Centre de Recherche sur les Médiations. Au sein du département d’Information et de communication, il enseigne dans les trois cycles. Il a été successivement responsable pédagogique de la licence et de la maîtrise avant de prendre en main, en 2005, la responsabilité du master 2 Communication territoriale et interculturalité. Elu à deux reprises au conseil de l’UFR SHA, il y assume actuellement la présidence de la commission de la recherche. En avril dernier, il est élu au Conseil des études et de la vie universitaire, après quatre années passées à la vice-présidence de la Société française des Sciences de l’information et de la communication, en charge des relations internationales.

Le programme

C’est donc à un homme d’expérience que Luc Johann confie les relations internationales, domaine très important à l’heure où le ministère insiste sur la nécessaire visibilité des universités à l’échelle mondiale. Vincent Meyer s’est d’ores et déjà lancé dans un travail d’évaluation de l’existant : « Le service des relations internationales est bien ancré à l’université, estime-t-il. Nous avons beaucoup de conventions, d’accords et de formations conjointes avec des universités étrangères. Dans la perspective de la création d’une université lorraine, il convient de poursuivre dans cette voie et de consolider le réseau car certains échanges, reposant sur une seule personne, peuvent s’avérer fragiles. »

Dans l’immédiat, Vincent Meyer compte déployer son action dans
plusieurs directions :

En premier lieu, l’évaluation et la consolidation des échanges : « Nous avons des partenaires sur tous les continents et notamment en Chine, où un important marché de la formation se développe. Pour y tenir sa place, il faut être à la fois solide et prudent. Il importe donc de fédérer les projets et de bien évaluer les retombées en termes de plus-value et d’attractivité pour les étudiants comme pour l’UPV-M. Pour attirer des étudiants, il faut être visible au plan national et international, mais cela suppose que l’on travaille effectivement à consolider les échanges sans se disperser et que l’on soit prudent en matière d’investissements. »

Autre mission importante à assumer : l’accueil des étudiants étrangers, que Vincent Meyer souhaite améliorer : « Le premier problème, c’est la maîtrise du français. Nous avons un département Médialangues et notre Diplôme universitaire de langue française est un outil particulièrement efficace. L’autre souci, c’est l’insertion de ces jeunes à l’université et dans la ville. Il faut parvenir à faciliter l’ensemble des modalités administratives, notamment en matière de papiers et de logement. C’est à la vie étudiante globale qu’il faut les intégrer pour conforter les relations avec les Français. Il importe donc de développer le tissu associatif, de renforcer les partenariats de manière à favoriser les contacts. » Sur un autre plan, celui de la « mobilité sortante », Vincent Meyer veut encourager les jeunes Français à partir à l’étranger pour y faire une partie de leurs études : « Cela passe évidemment par la maîtrise des langues, mais il faut aussi les aider dans leurs choix, leurs démarches et le financement de leur séjour. »

A la mobilité des étudiants doit répondre celle des enseignantschercheurs, qui s’exerce évidemment dans les deux sens. Chaque année, l’UPV-M accueille des chercheurs étrangers pour des périodes plus ou moins longues, mais elle peine à leur offrir des conditions d’hébergement correctes. Le projet de création d’une maison des chercheurs étrangers reste donc d’actualité et Vincent Meyer en fait une de ses priorités, tout comme il souhaite faciliter les déplacements à l’étranger de ses collègues messins : « il faut, dit-il, fédérer les initiatives pour entrer dans des projets européens et internationaux, faciliter les rencontres pour tisser du relationnel et chercher des ressources dans les structures internationales. »

Vincent Meyer n’aurait enfin garde d’oublier ce qui constitue à la fois l’originalité et l’une des forces de l’UPV-M : les coopérations transfrontalières. « Nous avons en ce domaine une activité intense qui a, elle aussi, besoin d’être fédérée, la Grande Région nous offre déjà de très nombreuses possibilités de partenariats. »

Université de Lorraine | 03 54 50 54 00 | 34 cours Léopold - CS 25233 - 54 052 Nancy cedex | mentions légales