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Yoan Hadadi, vice-président étudiant
André Petitjean, vice-président conseil d'administration
> Gérard Michaux, vice-président du conseil des études et de la vie universitaire
Philippe Burg, vice-président du conseil scientifique

Gérard Michaux, vice-président conseil des études et de la vie universitaire

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L’homme

On ne présente plus Gérard Michaux, qui entame son troisième mandat en qualité de viceprésident du Conseil des études et de la vie universitaire. Maître de conférences d’histoire moderne à l’université Paul Verlaine-Metz depuis 1974, il a siégé sans discontinuer depuis plus de 18 ans dans les instances qui régissent la vie de l’établissement et n’a cessé de s’engager, notamment comme directeur-adjoint de l’IUFM pour offrir aux étudiants une formation de qualité et de bonnes conditions de vie et d’études...

Le programme

Pour Gérard Michaux, ce troisième mandat ne s’exercera pas dans les mêmes conditions que les deux premiers, car la LRU est passée par là : « Le CEVU reste une assemblée consultative sur tout ce qui touche à la formation, mais ce n’est plus une force de proposition comme avant. En revanche, son rôle est renforcé en matière de vie étudiante et d’insertion, et à Metz, toute une série de missions sont remplies par des vice-présidents fonctionnels, en lien avec le CEVU. Cela va nous permettre de travailler davantage en équipe et d’approfondir notre action. Ce qu’il faut bien voir, ajoute-t-il, c’est que notre métier lui-même est en train de changer. Il faut désormais veiller sur chaque étudiant, de son entrée à l’université jusqu’à la sortie. C’est un changement culturel pour les enseignants ! »

Première tâche prioritaire pour le CEVU : la mise en oeuvre du plan Licence, qui sera concrétisé par un suivi individualisé des étudiants : « Nous sommes bien partis, note avec satisfaction Gérard Michaux. L’UPV-M fait partie des 16 universités qui ont présenté un plan Licence exemplaire et, après passage de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, 13 de nos équipes ont obtenu la note optimale. Il faut à présent développer la culture de l’évaluation et encourager les étudiants à y participer, en donnant leur avis sur les enseignements reçus. L’an dernier, ils n’ont été que 10% à répondre au questionnaire. Il faut que ce pourcentage augmente. »

Le Plan Licence entend lutter contre l’échec, notamment en 1ère année, mais encore faut-il savoir pourquoi certains jeunes abandonnent ou perdent pied : « En 1ère année, un étudiant sur trois « s’évapore ». Il faut savoir pourquoi. Certains ne sont inscrits que pour la carte d’étudiant et la Sécurité sociale, d’autres sont en attente d’autre chose, d’un concours, par exemple, et puis, bien sûr, il y a ceux qui échouent. Nous lançons une enquête pour y voir plus clair. »

Autre grande affaire : la négociation des habilitations dans le cadre du prochain contrat quadriennal : « La nouveauté, c’est que le ministère a créé un « bonus qualité », c’est-à-dire qu’il va tenir compte de l’évaluation de l’AERES pour prendre sa décision. Il va donc falloir « réveiller » les trois équipes les moins bien classées et négocier ferme. Cette négociation permettra également d’évaluer la première vague du LMD. » Nouveauté encore : c’est au CEVU qu’il appartient de définir la politique de l’emploi des étudiants. L’université leur propose un certain nombre de jobs (accueil, tutorat, surveillance des salles d’informatique, aide à la bibliothèque et tâches diverses d’ordre social, culturel ou scientifique). Gérard Michaux a fait afficher la liste des offres et se réjouit car, dit-il, « cela va nous permettre de remettre sur le métier un projet qui n’avait pu aboutir lors de la mandature précédente : la reconnaissance de l’engagement étudiant. »

Dernière tâche et non des moindres : la mise en oeuvre de la formation des maîtres sur la base du master : « Cette disposition doit s’appliquer en 2010, c’est-à-dire qu’elle concerne les étudiants qui entrent en master cette année. En clair, nous devons les préparer pour des concours dont nous ignorons le contenu. Pas simple, mais avec les universités nancéiennes et l’IUFM, qui dépend désormais de l’UHP, nous avons opté pour une approche régionale. Nous avons constitué un comité de pilotage qui fonctionne bien. Nous sommes donc en bonne voie sur ce point comme sur les autres. »

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