| Fil d'actus | |
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| 15:5 | 15 mai 2012 |
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| 11:5 | Séjour ados en juillet |
| 4:4 | Guide de fonctionnement des comités de sélection |
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4 VP institutionnels> Philippe Burg, vice-président du conseil scientifique |
Philippe Burg, vice-président conseil scientifique
L’hommeLe professeur Philippe Burg, qui mène ses travaux d’enseignement et de recherche à l’UPV-M depuis 1997, est un chimiste, notamment spécialisé dans l’étude des matériaux carbonés pour la dépollution. Il dirige depuis l’an dernier le laboratoire de Chimie et de Méthodologies pour l’Environnement de l’UPV-M et exerce ses activités de recherche dans le cadre de plusieurs groupements de recherche européens et internationaux. Auteur d’une quarantaine de communications et de publications à caractère international, Philippe Burg est membre du bureau du Groupe français d’Etude des Carbones et, depuis 2003, il est responsable de l’UE 301 « Adsorption et caractérisation de surface » du Master Chimie et physique des interfaces. Membre du Conseil scientifique de l’UPV-M depuis 2006, il exerce de nombreuses responsabilités scientifiques et pédagogiques, notamment au sein de la commission de choix des enseignants de l’IUT de Metz ainsi qu’au conseil et au comité exécutif de l’Ecole doctorale lorraine de chimie et physique moléculaire (SESAMES).Le programmePhilippe Burg prend ses responsabilités de vice-président du Conseil scientifique au moment où l’approche de la recherche connaît une profonde mutation : « Nous partons sur du solide, dit-il, car beaucoup a été fait ces dernières années, notamment en termes de structuration, mais nous entrons dans un contexte mondial et il faut aller plus loin. »Premier mot-clé : l’évaluation, et tout ce qu’elle entraîne. « Jusqu’ici, elle était assez succincte, estime Philippe Burg, mais les conclusions de l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur viennent de tomber et elles nous fournissent de précieuses indications. Certaines équipes sont brillamment classées, quelques autres nettement moins. En moyenne, pour l’UPVM, l’appréciation pourrait se résumer en une formule : « bon travail mais manque de visibilité ». Cela nous conduit à revoir la structuration de nos laboratoires, c’est-à-dire à fixer des priorités, à mettre le paquet sur les plus forts sans pour autant laisser les autres sur le bord du chemin. C’est une tâche qui réclame du courage politique, poursuit Philippe Burg, mais il en va de notre visibilité internationale et de notre attractivité régionale. Si, d’ici 2012, nous voulons exister à côté de Nancy, il nous faut éviter les doublons et conforter nos points forts reconnus. La « photo » prise par l’AERES nous aide à y voir cla ir et nous encourage, car c’est une bonne photo. » Autre priorité : la valorisation de la recherche et l’innovation. Dans ce domaine-là aussi, beaucoup a été fait et l’UPV-M ne manque pas d’atouts : « Nos chercheurs sont connus grâce à leurs publications et beaucoup de nos laboratoires ont des contrats avec des entreprises, note Philippe Burg, mais l’université se doit aussi d’avoir une visibilité citoyenne au coeur de la région. Elle a un rôle à jouer pour participer au développement des villes et des territoires. Donc, plus la qualité de sa recherche sera reconnue, plus elle pourra engager des partenariats importants et des synergies dans la région, mais aussi dans l’espace transfrontalier. Aujourd’hui, le monde scientifique est de plus en plus compliqué. Nous avons donc besoin de chercher des synergies en Europe. » Les objectifs sont ambitieux, mais Philippe Burg constate avec satisfaction que la LRU donne aux universités de nouvelles marges de manoeuvre qui doivent permettre de les atteindre : « Le Conseil scientifique a de plus en plus de poids dans l’attribution de primes aux chercheurs et de moyens aux laboratoires. Les comités de sélection vont avoir une latitude nouvelle pour recruter des enseignants-chercheurs. L’autonomie de l’université va nous donner davantage de souplesse et de pouvoir de décision pour gérer notre recherche et trouver des moyens nouveaux dans un cadre beaucoup plus large. » |
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