| Fil d'actus | |
|---|---|
| 15:5 | 15 mai 2012 |
| 15:5 | 15mai 2012 |
| 15:5 | 15 mai 2012 |
| 28:3 | [X Fichier Photo-de-Classe-M2-AES.JPG = Photo-de-Classe-M |
| 28:3 | /ufr/dea/m2aes/v2/Lesstages.lock |
| 28:3 | /ufr/dea/m2aes/v2/Lesstages.lock |
| 28:3 | /ufr/dea/m2aes/v2/Lesstages.lock |
| 28:3 | /ufr/dea/m2aes/v2/Lesstages.lock |
| 28:3 | /ufr/dea/m2aes/v2/Lesstages.lock |
| 28:3 | /ufr/dea/m2aes/v2/Lesstages.lock |
| Intranet | |
|---|---|
| 11:5 | Séjour ados en juillet |
| 4:4 | Guide de fonctionnement des comités de sélection |
| 27:3 | Centre aéré aux vacances de printemps |
| 26:3 | mise à jour du tableau des marchés transversaux |
université de Lorraine
33 (0)3 87 31 50 50
Ile du Saulcy BP 80794
57012 Metz cedex
contact
> Recherche |
RechercheLa Région s’engage et appelle à la mobilisation des chercheursLe Conseil régional compte sur les chercheurs pour relever les défis de l’économie et de l’emploi en Lorraine. Le 6 octobre dernier, ils étaient 200 à participer à l’ouverture d’assises qui doivent déboucher, dans six mois, sur des propositions concrètes. Les mines lorraines du XXI° siècle seront des mines de matière grise . Jean-Yves Le Déaut, vice-président du Conseil régional, délégué à l’économie et à la recherche, a trouvé la formule qui traduit l’une des convictions fortes de l’assemblée régionale. Pour Jean-Pierre Masseret et son équipe, en effet, la bataille de l’emploi en Lorraine se gagnera grâce à l’innovation, moteur de la régénération et du développement du tissu économique. Or la source de l’innovation, c’est la recherche, tant publique que privée et il faut donc l’aider. Pour atteindre cet objectif, la nouvelle majorité a d’ores et déjà augmenté de 50% les crédits affectés à la recherche, ce qui a notamment permis de financer 130 bourses de thèse. Toutefois, pour dépenser cet argent le plus judicieusement possible, les élus ont souhaité consulter et mobiliser les chercheurs, lesquels ont répondu présents : ils étaient 200 à participer, le 6 octobre dernier, à l’ouverture officielle d’assises qui vont se dérouler pendant six mois sous la forme d’ateliers de réflexion et qui doivent déboucher, au printemps prochain, sur des propositions concrètes. Le constat dressé le 6 octobre est clair : la Lorraine dispose d’un potentiel de recherche publique conforme à son poids démographique, mais elle peine à développer la recherche privée. Des compétences scientifiques fortes existent dans la recherche et développement publique, mais elles ne sont pas suffisamment mises en valeur. La faible présence des établissements publics industriels et commerciaux et l’insuffisance de la recherche finalisée constituent par ailleurs un handicap au développement économique et technologique de la région. Bref, il y a du pain sur la planche. Boîte à idées Dès avant le 6 octobre, des réunions ont eu lieu, à Nancy et à Metz, pour recueillir les points de vue des chercheurs et orienter la réflexion, qui s’est engagée autour de quatre questions : - Comment valoriser les atouts et les compétences lorraines ? - Comment former des étudiants qui deviennent de bons chercheurs ? - Comment passer du stade de la recherche à celui de l’innovation et de la création d’entreprises ? - Comment accroître le rayonnement transfrontalier et international de la Lorraine ? L’assemblée, au sein de laquelle les chercheurs universitaires voisinaient avec des chefs d’entreprises, a écouté avec attention les témoignages de jeunes créateurs d’entreprises et ceux de partenaires transfrontaliers dont les pratiques pourraient être transposées de ce côté de la frontière. Ils ont aussi émis beaucoup d’idées sur des questions clés telles que la formation continue, l’aménagement du territoire universitaire, les moyens à mettre en œuvre pour attirer de bons étudiants dans la région et y garder les chercheurs, l’ouverture des entreprises aux jeunes docteurs etc… Les idées agitées, tout comme celles qui ont été couchées par écrit et déposées dans une grande boîte placée à l’entrée de la salle, vont permettre de déterminer des pistes de réflexion pour les ateliers, au nombre de cinq à huit, qui vont travailler jusqu’au printemps. Dans son intervention, Jean-Pierre Moinaux, vice-président délégué à l’enseignement supérieur et à la vie étudiante, a souhaité que souffle sur ces ateliers l’esprit de Pont-à-Mousson , cet esprit d’écoute et de dialogue qui a permis aux universités lorraines d’avancer ensemble sur le dossier du LMD. Symboliquement, c’est d’ailleurs à Pont-à-Mousson que l’on devrait clôturer les assises, en avril prochain.
|
Université de Lorraine | 03 54 50 54 00 | 34 cours Léopold - CS 25233 - 54 052 Nancy cedex | mentions légales