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Programmes de recherche (2012-2017)

1. Antiquité tardive et théologie patristique
2. Mystiques rhénans
3. Le christianisme et ses héritages...
4. Littérature et Bible
  > 5. Littérature et sacralisation mémorielle

Axes de recherche (2007-2011)

Colloques, journées d'étude et séminaires

Publications

Recherches en Littérature et Spiritualité
Recherches en Littérature
Littératures des mondes contemporains
Théologies et cultures
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Etudes littéraires africaines
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Littérature et sacralisation mémorielle



Cette thématique prolonge les recherches récentes de l’ancien axe 5 mais tient compte de la synergie désormais possible avec certains travaux en littérature française. D’une part, le domaine des études postcoloniales relatives au monde anglophone ne sera plus abordé. Il est laissé au laboratoire nancéien IDEA, avec lequel d’éventuelles collaborations seront établies. D’autre part, les limites théoriques du concept postcolonial, depuis longtemps débattues dans le cadre du séminaire biennal, sont apparues plus nettement ces dernières années. Sans renoncer complètement aux apports critiques liés à ce concept, qui reste éclairant dès lors qu’il s’agit de maintenir une forte dimension « Sud » dans les travaux, nous privilégierons des approches en termes de « local / global » pour les littératures d’Afrique, des Caraïbes, des Amériques et de leurs diasporas. Ces corpus présentent un intérêt particulier pour les questionnements centrés sur la construction des discours identitaires dans la production littéraire au sens large, en relation avec les contextes de réception. L’accent reste ainsi mis sur les « communautés imaginées » (Anderson), donc aussi sur les phénomènes de labellisation et de marquage identitaire, depuis la gestation de l’écriture jusqu’à la patrimonialisation des œuvres.

Compte tenu du recentrage du laboratoire autour de la relation entre littérature et phénomènes religieux au sens large, ce programme examinera le sens que peut revêtir la notion de « sacralisation mémorielle » dans cette perspective. Bien que le sacré en question puisse reposer parfois sur des formations discursives religieuses (Jeanne d’Arc), il apparaît le plus souvent sur le mode profane, ou en dehors, en tout cas, d’une explicitation concernant cette sacralisation (à certains égards, d’ailleurs, elle pourrait être nécessairement « cachée » : cf. R. Girard). Les figures narratives (personnages fondateurs, gestes héroïques, historiographie des ruptures) à la production imaginaire desquelles la littérature prête son concours sont nimbées d’une intouchabilité critique et d’une évidence statutaire qui sont des dimensions à questionner. Les études littéraires croisent ici l’épistémologie de l’histoire (Marc Ferro, Comment on raconte l'histoire aux enfants, 1981) et l’anthropologie philosophique (Nietzsche, De l'utilité et des inconvénients des études historiques pour la vie, éd. 1998), en particulier pour la question de la sacralisation (Rudolf Otto, Le sacré, 1995), mais cette interdisciplinarité sera au service de l’étude soit des œuvres littéraires, soit de la littérarité à l’œuvre par ailleurs.

Parmi les opérations de recherche prévues, ce programme continuera d’organiser un séminaire biennal, chacun se clôturant par un colloque international et par un ouvrage reprenant l’essentiel des communications du séminaire et du colloque concerné.

La collection Littératures des mondes contemporains accueille un certain nombre de ces travaux, soit dans la série Amériques, soit dans la série Afriques. L’équipe joue aussi un rôle actif auprès de l’Association pour l’Étude des Littératures Africaines (APELA), dont le siège social a été transféré à Metz et qui gère la revue Études littéraires africaines (actuellement 31 numéros).

Coordonnatrices : Dominique Ranaivoson (MCF HDR 10), Marta Waldegaray (MCF 14).

Mots-clefs : littérature – culture – sacré –nation –Italie – Afrique – Amérique – Caraïbes – France – identités – mémoire – diaspora – globalisation.

Principaux membres titulaires impliqués : Alejandro Canseco-Jerez (MCF HDR 14), Pierre Halen (PR 10), Laurent Husson (MCF 17), Rosaria Iounes-Vona (MCF 14), Valentina Litvan (MCF 14), Gregoria Palomar (MCF 14), Dominique Ranaivoson (MCF HDR 10), Charles Scheel (MCF 11 HDR 10), Marta Waldegaray (MCF 14), Jean-Michel Wittmann (PR 09).

Associés : Maria-Benedita Basto (Univ. Paris 4), Alex De Meulenaere (Univ. Trier), Paul Dirkx (Univ. Nancy 2), Charles Djungu-Simba (docteur), Robert Fotsing (Dschang), Annick Gendre (docteur), Jean-Christophe Ippolito (Georgia Tech), Katrien Lievois (Anvers), Lourdes Rubiales (Càdiz), Silvia Riva (Milan), Richard Samin (Univ. Nancy 2).

Collaborations : avec des partenaires régionaux (collègues de l'Univ. Nancy 2, par ailleurs membres d’IDEA ou du CELJM, de l’Université de la Sarre et de l’Université du Luxembourg (Frank Wilhelm), ainsi qu’avec des équipes étrangères : ENS Yaoundé I (correspondant : François Guiyoba), Université de Lubumbashi (correspondant : Maurice Amuri Mpala), Université de Libreville (correspondant : Sylvère Mbondobari), Université de Warwick (Pierre-Philippe Fraiture), Université d’Antananarivo (Samuel Razafiarison). Partenariat conventionné avec l’Association pour l’étude des littératures africaines (APELA).

1. Séminaire annuel et colloque de synthèse



La formule du séminaire biennal suivi d’un colloque de synthèse est reconduite. Les colloques de synthèse sont l’occasion de réentendre, avec de nouveaux invités, des orateurs dont les réflexions ont paru faire avancer nettement la problématique. De même, les problématiques initiales de l’équipe sont loin d’être épuisées. C’est donc dans le prolongement des activités déjà entreprises que l’on se situera d’abord.

a ) Colloque de synthèse Les héros culturels : récits et représentations (22-23 mars 2012)

Pour donner une forme plus collective à la discussion du séminaire 2009-2010 et 2010-2011, intitulé Identités collectives et figures fondatrices, un colloque international aura lieu les 22 et 23 mars 2012, organisé par Valentina Litvan et Dominique Ranaivoson. On y reprendra la réflexion à propos des figures de héros culturels, « fondateurs » narrativisés d’appartenances collectives, « pères de la nation » ou autres figures, souvent épiques, d’une rupture initiale. On posera la question de la sacralisation d’un héros, au terme d’un parcours balisé (naissance obscure, faits héroïques qualifiants puis glorifiants, reconnaissance et gestion du royaume, couronnement, filiation ...) : son comportement est parfait, sa parole est exemplaire. Exemples : José de San Martín (Argentine) : El Padre de la Patria, El Santo de la Espada ; José Martí
(Cuba) : El Apóstol de la Revolución. Ces figures fondatrices semblent fortement sexuées, ce qu’indique la métaphore du « père » comme personnage ou la posture récurrente de l’aïeule en énonciatrice de l’histoire collective. De tels « rôles familiaux », qui sont à inventorier, relèvent-ils d’une anthropologie générale, affectant des rôles narratifs semblables à des types de personnages, ou d’une construction historique ? On a en tout cas assisté ces dernières années à un effort pour mettre en avant (mettre en récit) des figures fondatrices féminines (reines, princesses, magiciennes). Quoi qu’il en soit, de tels récits semblent susciter des formes d’adhésion qui relèvent de la croyance, intime éventuellement, mais d’abord induite par le discours social. Le héros, création narrative et littéraire, est porteur de valeurs identitaires. Sa figure historique, fédératrice d’un imaginaire propre à la collectivité (nationale, régionale, etc.), est ainsi érigée en modèle par des œuvres qui deviennent elles-mêmes exemplaires dans le champ artistique.

b) Séminaires

Les prochaines années, dans la continuité des précédentes, seront l’occasion d’approfondir certains aspects déjà effleurés, qui ont paru particulièrement prometteurs.

Le thème retenu pour 2011-2012 est Réappropriation littéraire et sacralisation des figures historiques dans la mémoire nationale. On envisagera cette fois en particulier la manière dont la littérature produit de l’historiographie et ses conséquences pour l’Histoire et, à l’inverse, la manière dont le discours historique emprunte ses procédés à la littérature « d’imagination ». Les discours littéraires périodisent en effet une
« progression » en la ponctuant de césures qui permettent de structurer le temps et la perception de celui-ci. Lorsqu’il y a eu changement de mémoire (décolonisation, instauration d’un nouveau régime politique), la narration d’une période (et sa délimitation) a été reconstruite pour induire une nouvelle lecture de l’histoire. L’hypothèse d’une sacralisation induite pourra être en même temps explorée.

L’orientation privilégiée pour 2012-2014 concernera les questions de genre, dans les deux sens principaux du terme. On explorera d’abord le Rôle des figures familiales dans l’énonciation de la mémoire, ce qui permettra d’étudier les personnages-narrateurs du récit historiographique, ainsi que leur profil familial (et sexué). Dans les corpus « postcoloniaux » en particulier, ce rôle semble particulièrement contraint par des postures de légitimité : griots, anciens, grand-mères, conteuses. Les questions de genre (gender) paraissent en outre se conjuguer avec les questions de genre littéraire, qu’il s’agisse de textes inclus dans des ensembles plus vastes ou de dispositifs d’énonciation généraux. C’est dans cette perspective que nous prévoyons de nous intéresser au genre du conte, dont le rôle semble particulièrement important dans la fabrication des identités imaginées. Un travail de type historique, en collaboration avec la SIELEC, sera entrepris pour examiner le phénomène à l’époque coloniale, chez des auteurs coloniaux et colonisés. En contexte postcolonial, l’énonciation du conte semble avoir continué d’assumer les mêmes fonctions identificatoires, qu’il s’agisse de son insertion dans le roman ou de son utilisation, sous la forme de performance, sur les scènes urbaines d’une « littérature-monde » marquée par les diasporas. En cours de formalisation, une collaboration sera engagée avec l’université d’Antananarivo pour exploiter cette perspective.

Pour la période ultérieure, nous envisageons d’étudier l’historiographie littéraire. Il s’agira de revenir sur la manière dont on raconte l’histoire, mais cette fois en se centrant sur la littérature elle-même, puisque son mode d’existence est notamment narrativisé par des « grands récits » qui sont liés, selon des modalités éventuellement différentes, à la nation où elle est enseignée. Mais, ici aussi, interviennent des séquences de fondation et de rupture, des césures et des continuités. Dans quelle mesure les proclamations autonomisantes (qui caractérisent singulièrement l’histoire littéraire française, mais pas seulement) constituent-elles des dissidences réelles ou, au contraire, des séquences parmi d’autres ? C’est la question qui se posera forcément au point d’articulation avec les activités projetées ci-dessous (point 2).
Des colloques de synthèse parachèveront et approfondiront la réflexion du séminaire.

2. Dissidences et modernités



S’il est clairement apparu, au cours des travaux de l’ancien axe 5, que la légitimité des œuvres littéraires ne les empêchait nullement, bien au contraire, de concourir à la production des idéologèmes collectifs constituant les discours identitaires, en revanche il apparaissait aussi que certaines œuvres se dérobaient, voire contrecarraient cette production. Ce phénomène, lié à la modernité, peut être lu en termes de dissidence ou, pour reprendre un concept plus neutre ou plus technique de Maingueneau, de "paratopie". L’analyse bakhtinienne concernant la manière dont le roman s'est dégagé de l’épopée alimente aussi cette réflexion qui nous paraît désormais nécessaire pour orienter la réflexion vers le terrain proprement littéraire, celui, notamment, où se déroulent les luttes en faveur d’une autonomisation progressive des champs littéraires marqués par la « post-colonie » ou se disant tels. Si le roman moderne semble bien jouer un rôle en quelque sorte négatif à l’égard de l’idéologie, nous souhaitons explorer la question de savoir si, par ailleurs, la brièveté, comme marque générique (fragment, hiatus, voire un certain usage de la nouvelle), n’est pas également une voie pour la dissidence ou un de ses marqueurs de prédilection. Ce chantier, à peine délimité, semble prometteur.

3. Autres colloques et journées d'étude en prévision

- Italie. Le colloque international sur Le discours de la nation dans la littérature italienne (20-21 octobre 2011, centre Écritures et FNRS / Université Libre de Bruxelles), organisé par R. Iounes-Vona et D. Comberiati, a été la première activité prévue.

- Emprunts, empreintes. Les opérations de recherche concernant les Empreintes /emprunts dans le monde hispanique, projet pluriannuel élaboré avec G.E.0. (EA 1340, Université de Strasbourg) et C.H.E.R. (EA 4376, Université de Strasbourg), se poursuivront à Metz avec l’organisation d’un colloque au cours de la première quinzaine de mars 2012. La thématique Entre forces de conformisation et forces de rupture préparera la réflexion sur la dissidence (revoir le point 2).

- Minorités et nationalismes dans les Amériques. Un colloque international intitulé Identités culturelles minoritaires et nationalismes dans les littératures des Amériques depuis 1950 est prévu pour 2013. Organisateur : Ch. Scheel.

- Congrès américain. Jean-Christophe Ippolito (Georgia Institute of Technology), membre associé, a invité le laboratoire à organiser une session du congrès international prévu à Atlanta au printemps 2013, concernant la littérature francophone des XXe et XXIe siècles.

- L’exil des républicains. En projet, un colloque consacré aux écrivains de l’immigration républicaine espagnole en France, organisé par Gregoria Palomar, prévu pour 2014.

- Autour du conte (voir supra). Un colloque sera proposé en collaboration avec le Société d’étude des littératures à l’époque coloniale, à propos du rôle identificatoire du conte retranscrit dans la production écrite, livresque en général et romanesque en particulier. Il est prévu pour 2014. Un autre, consacré à L'utilisation du conte dans la production littéraire moderne et dans la fabrication des identités imaginées, organisé par Dominique Ranaivoson, est prévu pour 2015, en collaboration avec l’Université d’Antananarivo.

- Historiographie / questions bibliques. Les membres hispanistes du programme 5 participent avec Ilse Logie (Gand) et Rita de Maeseneer (Anvers) à un réseau qui organise un premier colloque sur la notion de canon dans la prose des Caraïbes, d'Argentine et du Chili (1990-2010). Il aura lieu du 22 au 24 novembre 2012 à l'Université d'Anvers. Le même réseau participe aux travaux en littérature et Bible relevant de la MSH Bretagne et organisés par Daniel Attala (Lorient), à travers des opérations de recherche latino-américanistes. Ces dernières concernent particulièrement la notion d'apocalypse dans la littérature latino-américaine et bénéficient de la collaboration de Ilse Logie (Gand) et de Geneviève Fabry (UC Louvain).

4. Autres opérations (hors colloques et séminaires)


a) Archives Baghio’o

Projet de création et d'exploitation d'un fonds d'archives « Victor Jean-Louis Baghio'o ». Cet écrivain antillais (1910-1994), prix des Caraïbes 1975, fut ingénieur du son et résistant, puis employé de la RTF qui l'envoya dans divers pays africains entre 1955 et 1976. En plus de ses publications, V.J.L. Baghio’o a laissé de nombreux papiers, une cinquantaine de volumes reliés, incluant les manuscrits ou tapuscrits de romans et diverses correspondances couvrant plusieurs décennies. L'ensemble constitue un legs précieux sur la littérature du XXe siècle et la fin de la colonisation en AEF, exploitable par des littéraires, des historiens, des sociologues et des spécialistes des médias. Responsable : Ch. Scheel.

b) Base de données MUKANDA

La banque de données MUKANDA, ressources documentaires sur l’Afrique centrale, désormais remise en ligne et en accès libre, pourra être progressivement complétée. Ouverte en principe à toute référence bibliographique, filmographique ou documentaire, elle est cependant centrée sur l’histoire culturelle, et en particulier littéraire, de l’Afrique centrale (pays concernés : RD Congo, Rwanda, Burundi ; extensions envisagées : Congo-Brazzaville, Gabon). L’objectif est d’inventorier avec autant d’exactitude que possible le patrimoine écrit des pays concernés ou relatif à ces pays, de manière à compenser la quasi-absence de répertoires nationaux et de catalogues fiables. Les destinataires, outre les étudiants et les chercheurs eux-mêmes, dont un grand nombre sont dispersés sur plusieurs continents, sont donc aussi les publics universitaires et toutes personnes curieuses du patrimoine écrit en Afrique centrale.
Le comité scientifique du projet est constitué à ce jour par Pierre Halen, Dominique Ranaivoson, en collaboration avec Charles Djungu-Simba, membre associé (pour l’Université de Lorraine, Metz) ; par Maurice Amuri et Donatien Dibwe (Université de Lubumbashi), Silvia Riva (Université de Milan) et Pierre-Philippe Fraiture (Université de Warwick).
Le développement du projet, prévu pour s’étendre à des publications en ligne de travaux et de documents difficiles à trouver, y compris des images, devrait être au cœur du partenariat scientifique déjà engagé avec l’Université de Lubumbashi. Les possibilités de financements institutionnels seront explorées (Fonds francophone des Inforoutes, notamment). Le soutien du service d’action culturelle de l’ambassade de France en RD Congo devrait être obtenu sans difficulté, vu les excellentes relations qui existent déjà. Le soutien de la Région lorraine sera sollicité également pour financer des vacations étudiantes. La chaire de recherche du Canada en littératures africaines et francophones (Université Laval, Québec) sera également associée au projet. Des contacts sont en cours pour une insertion dans le Congo research network.
Sur cette base de données, qui permet des interrogations précises et complexes, des travaux de recherche individuels et collectifs pourront désormais être engagés. L’Université de Libreville vient de manifester son souhait de collaborer pour coordonner le secteur gabonais. Une rencontre devrait avoir lieu à ce sujet en 2011-2012 à Libreville.

c) Réseau LIRICO

Le réseau interuniversitaire de recherche LIRICO (Littérature du Río de la Plata contemporaine) implique dix unités de recherche. Il est centré sur la littérature contemporaine argentine et uruguayenne. Ses objectifs sont l'étude des processus de création littéraire, le travail d’archives, la mise en relation de la production critique que réalisent les chercheurs français, argentins et uruguayens. LIRICO va créer une revue en ligne, les Cahiers LIRICO, dont le premier numéro, Regards croisés : représentations de l’Argentine et de l’Uruguay dans la littérature de l’autre rive, est prévu pour octobre 2012, sous la direction de Valentina Litvan et Marta Waldegaray.

5. Autres publications



- Poursuite de l’édition critique des œuvres de Juan Emar dans la collection Archivos-CNRS-UNESCO, éditée par le Fondo de Cultura Económica de España, établie par une équipe internationale de chercheurs, dont Alejandro Canseco-Jerez.

- Dictionnaire des lieux de mémoire de Madagascar, en préparation, collaboration avec Antananarivo (Lucile Rabearimanana), publication soutenue par l’Ambassade de France.

- Revue Études littéraires africaines et autres collaborations avec l’APELA. Gérée désormais par le centre Écritures, cette revue ELA constitue un foyer d’activités autant qu’un débouché de publication, notamment pour les doctorants. Dotée d’un comité de lecture international qui expertise les articles à l’aveugle, elle continuera à paraître deux fois par an, publiant des dossiers critiques et un nombre important de comptes rendus. Les numéros anciens vont être progressivement mis en ligne. Du fait de la convention avec l’APELA, la série Afriques de notre collection Littératures des mondes contemporains publiera des ouvrages individuels ou collectifs issus des travaux de l’APELA.

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